Besoin d'air

Le spectateur est invité dans l’atrium où il se retrouve face à sa propre perception. Au plafond, un ciel inspiré de la peinture du XVIIIe siècle ; dramatique, ténébreux, voire spirituel préside, imprimé sur du plastique transparent et flouté à la façon de pixels. Au sol, un bassin composé de petits carrés de miroirs dont la propriété réfléchissante forme, non seulement la surface du bassin, mais aussi la matière qui s’en échappe par débordement. Le reflet du ciel se dépose sur l’ensemble des quadrilatères et ouvre ainsi une brèche dans l’espace où la lumière invite à sortir du cadre de ce que l’on voit, de ce que l’on éprouve ; pour se laisser aller à un dérèglement des sens.

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